Concours

Recommander

Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 19:15

                                                       l'azote

L'azote désigne un élément chimique de symbole N et de numéro atomique 7.

Dans le langage courant, l'azote désigne le diazote N2.

L'azote est le 34e élément constituant la croûte terrestre par ordre d'importance.

[modifier]
Carbone - Azote - Oxygène
 
N
P  
 
 

Table complète

Généralités
Nom

Symbole Numéro

Azote, N, 7
Série chimique non-métal
Groupe, Période, Bloc 15 (VA), 2, p
Masse volumique à 0°C 1,2506 kg/m³
Dureté Mohs NA
Couleur incolore
image:N,7-thumb.jpg
Propriétés atomiques
Masse atomique 14,0067 u
Rayon atomique (calc.) 65 (56) pm
Rayon de covalence 75 pm
Rayon de van der Waals 155 pm
Configuration électronique [He]2s22p3
Nombre d'électrons
par niveau d'énergie
2, 5
États d'oxydation (oxyde) +3,5,4,2,0,-3 (acide fort)
Structure cristalline hexagonale
Propriétés physiques
État de la matière gaz
Température de fusion 63,14 K
Température de vaporisation 77,35 K
Volume molaire 13,54×10-3 m³/mol
Énergie de vaporisation 2,7928 kJ/mol
Énergie de fusion 0,3604 kJ/mol
Pression de vapeur __ Pa
Vitesse du son à 20 °C 334,5 m/s
Divers
Électronégativité (Pauling) 3,04
Chaleur massique 1040 J/(kg.K)
Conductivité électrique __ 106 S/m
Conductivité thermique 0,02598 W/(m.K)
1er potentiel d'ionisation 1402,3 kJ/mol
2e potentiel d'ionisation 2856 kJ/mol
3e potentiel d'ionisation 4578,1 kJ/mol
4e potentiel d'ionisation 7475 kJ/mol
Isotopes les plus stables
isoANpériodeMD Ed MeV PD
13N {syn.} 9,965 m ε 2,22 13C
14N 99,634 % N est stable avec 7 neutrons
15N 0,366 % N est stable avec 8 neutrons

Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                   la fusion

En physique et en métallurgie, la fusion est le passage d'un corps de l'état solide vers l'état liquide.

 

                                                    héliox

L'héliox est un mélange gazeux d'hélium et d'oxygène. Ce mélange respirable est utilisé en plongée sous-marine pour les plongées profondes.

En effet, l'air comprimé est un mélange d'oxygène (21 %) et d'azote (79 %), l'oxygène servant à respirer, et l'azote servant à diluer l'oxygène (qui, respiré pur, serait nocif à long terme).

Les inconvénients de l'azote en tant que diluant à haute pression sont sa propriété narcotique et son poids qui en fait un gaz « lourd » à respirer.

Pour pallier ces deux défauts, on le remplace par un gaz plus léger et moins narcotique, non métabolisable. Dans le cas présent, c'est de l'hélium que l'on utilise.

Inconvénient de l'hélium : il coûte cher (bien plus que l'air, qui, lui, est gratuit). De plus, à partir de pressions importantes (atteintes en plongée professionnelle ou technique), l'hélium lui-même devient toxique, provoquant le syndrome nerveux des hautes pressions (SNHP). Les plongeurs profonds utilisent donc plus souvent un trimix constitué d'hélium, d'azote et d'oxygène : une faible proportion d'azote permet de retarder l'apparation du SNHP sans entraîner de toxicité narcotique notable.

                                                                   nitrox

Le Nitrox est le terme employé par les plongeurs en parlant d'un mélange d'air suroxygéné. Dans les faits, l'air lui-même est un nitrox : Nitrox 21 (ce qui signifie 21% d'Oxygène).

Les Nitrox principalement utilisés par les plongeurs sont Nitrox 36 et Nitrox 32. Mais ils peuvent aller jusque 100% (il s'agit donc d'oxygène pur). On désigne également le Nitrox par les termes EANx36 et EANx32 pour l'acronyme Enriched Air Nitrox.

L'utilisation de ce gaz a pour avantage d'augmenter le temps et la sécurité en plongée ; en effet, le plongeur est alors moins saturé et nécessite moins de paliers de décompression pour une plongée équivalente à l'air.

L'inconvénient de ces plongées à l'air suroxygéné est qu'elles sont plus limitées en profondeur car une pression partielle d'oxygène supérieure à 1,6 bar peut être mortelle (hyperoxie). Par ailleurs, légalement en France (arreté du 9 juillet 2004), la pression partielle d'oxygène doit toujours être comprise entre 0,16 et 1,6 bar.

L'utilisation du nitrox nécessite une formation et un équipement particuliers. La formation nitrox accessible dès le niveau 1 de plongeur, celle de nitrox confirmée au niveau 2. Le matériel spécial Nitrox concerne la bouteille et le détendeur qui sont souvent identifiés par les couleurs jaune et vert. Une réglementation existe pour les bouteilles Nitrox. Les détendeurs doivent être dégraissés pour une utilisation Nitrox 40 et plus.

Le gonflage de bouteilles Nitrox est également plus compliqué que le gonflage de bouteilles à l'air du fait notamment des proportions différentes d'oxygène et d'azote. De plus, la méthode la plus répandue consiste à gonfler la bouteille avec de l'oxygene pur et de faire le complément avec de l'air. La bouteille et la robineterie doivent donc être parfaitement dégraissés avant de la remplir avec l'oxygène, même dans le cas d'un Nitrox 40 ou moins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par cerbere123 - Publié dans : www.science.com
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 10:08

                                                l'alimentation électrique

 

Une alimentation électrique est un système qui fournit de l'énergie électrique, sous une forme adaptée à un ou des appareils fonctionnant avec cette énergie.

La production d'électricité se fait dans des unités de production d'électricité classifiées par leur puissance exprimée en kilowatts (kW) ou mégawatts (MW) et, par l'énergie qu'elles utilisent donnée en kilowatts-heures (kWh).

Elles sont souvent proches des lieux de grande consommation, mais sont reliées entre elles par un réseau de transport de grande capacité. Mais il existe aussi d'autres types de production électrique comme les batteries. Exemple : batterie d'accumulateur.L'électricité produite dans les centrales électriques est transportée jusqu'aux postes de transformations par des lignes ou l'électricité circule sous haute tension afin de réduire les pertes. Ces lignes encore bien souvent aériennes (câbles tendus entre des pylônes jalonnant les campagnes) sont de plus en plus souvent enterrées pour des raisons politiques, esthétiques, écologiques et de sécurité.

 

                                                              HVDC

Un HVDC est un équipement d'électronique de puissance utilisé pour la transmission de l'électricité en courant continu haute tension.

Le nom est le sigle anglais pour High Voltage Direct Current, c'est-à-dire Courant Continu Haute Tension (on voit parfois —rarement— CCHT en français).

Les HVDC représentent certainement le summum de l'électronique de puissance: les puissances unitaires se comptent couramment en gigawatt.

Ces systèmes de transmission de l'énergie électrique sont utilisés pour trois principales raisons.

La première pour transporter sur de longues distances des puissances très importantes , souvent supérieures à 1000MW . Dans ces conditions , il est préférable pour des raisons technico-économiques, de l'adopter au détriment d'une liaison alternative classique (HVAC). Si le coût de l'électronique de puissance est élevé, elle apporte néanmoins deux avantages décisifs :

  • deux conducteurs sont nécessaires au lieu de trois en tension alternative (voire un seul, si l'on utilise la terre ou l'eau de mer comme deuxième conducteur), ce qui peut compenser le surcoût pour des liaisons longues ;
  • au delà d'une certaine distance, (50 à 100 km environ pour des liaisons sous-marines, 500 à 1000 km pour les lignes électriques aériennes), les chutes de tension le long d'une liaison alimentée en courant alternatif sont trop importantes pour permettre la transmission.

En Chine, l'utilisation de ces liaisons se généralise pour transporter l'électricité produite à l'intérieur du pays (Barrage des Trois Gorges par exemple), vers les régions côtières, principales zones de consommation du pays. La plus longue liaison HVDC du monde (1420km) se trouve en Afrique, entre le Mozambique et l'Afrique du Sud.

La seconde raison est d'interconnecter des réseaux électriques non synchrones ou présentant des fréquences différentes (50Hz ou 60Hz). Par exemple, l'Arabie Saoudite utilise les deux fréquences. Le projet d'interconnexion des pays du Golfe Persique, majoritairement en 50Hz, prévoit une liaison HVDC de 1800MW avec ce pays. C'est aussi le cas de la France et du Royaume Uni, qui bien que tous deux à 50Hz, ne sont pas considérés comme synchrones.

Le troisième intérêt des HVDC est le contrôle du transit de puissance entre deux parties d'un réseau électrique. Les équipements HVDC destinés à cette application ne comportent généralement pas de ligne de transmission, et les deux extrémités sont sur le même site : on parle de HVDC dos à dos (en anglais : back to back). Dans certains cas ces équipements peuvent être en parallèle avec une liaison alternative.

En fait une grande partie des HVDC en service dans le monde sont des back to back. Des grands pays, comme la Chine, l'Inde, les États-Unis par exemple, présentent plusieurs « régions électriques » difficilement interconnectables entre elles, bien que synchrones.

 

                                                         CEI 61000

La norme CEI 61000 intitulée Compatibilité électromagnétique (CEM) est l'une des publications volumineuses de la CEI.

Certaines parties en ont été rendues obligatoires dans l'union européenne par la directive 89/336/CEE, révisée 2004/108/CE, sous l'appellation EN 61000, puis, selon la règle, retranscrite dans les droits nationaux sous des appellations telles que BS EN 61000 au Royaume-Uni, NF EN 61000 en France, etc.

L'application de ces directives est obligatoire pour avoir le droit de commercialiser les produits concernés dans l'union européenne.

 

                                                                   impulsion électromagnétique

En télécommunication, la pulsation ou impulsion électromagnétique (IEM), electromagnetic pulse (EMP) en anglais désigne une émission radio brève et de très forte amplitude.

La principale application est militaire : brouillage des télécommunications et destruction de matériels radios à distance.

L'EMP peut être provoquée par une explosion nucléaire: on la nomme alors IEM ou IEM-HA (pour Impulsion Electromagnétique en Haute Altitude).

Agissant à des fréquences différentes, on classe également la foudre dans les IEM.

Pour les satellites et les véhicules spatiaux, on trouve aussi des phénomènes d'IEM liés à l'activité du soleil, le vent solaire, qui peuvent perturber, dégrader voire détruire les satellites. Ce fut le cas en 2000, lors d'une période de forte activité solaire.

Les champs électriques et magnétiques intenses génèrent des tensions et courants destructeurs pour un appareillage radio non-protégé. La parade est l'appareil radio de quatrième génération tel le PR4G par Thomson blindé suivant le principe de la cage de Faraday contre les rayonnements électromagnétiques et à modulation par évasion de fréquence (EVF) chiffrée.

L'idée d'une telle arme est née des laboratoires militaires russes et américains lors de la guerre froide et est depuis abondamment relayée dans la littérature de science-fiction.

Par cerbere123 - Publié dans : www.science.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /Oct /2006 17:20

                                                             le catalyseur hétérogène

Un catalyseur hétérogène est généralement un catalyseur à l'état solide alors que la phase réactive est soit une solution, soit un gaz. Ce type de catalyse est extrêmement important pour l'industrie.

Les réactifs se fixent sur la surface du catalyseur (souvent par des liaisons non covalentes) ; les nouveaux liens ainsi créés affaiblissent certaines liaisons internes aux molécules de réactifs, ce qui les rend plus réactives.

 

                                                     le catalysuer homogène

Un catalyseur est dit homogène lorsqu'il ne forme qu'une seule phase avec les réactifs. Jouant son rôle de catalyse, il est consommé lors de la première étape de la réaction, puis il est restitué sous sa forme initiale. Il n'apparaît donc pas dans la réaction globale.

On distingue deux catégories de catalyseurs homogènes, selon qu'il s'agit de :

  • acides ou bases. On la qualifie de catalyse homogène acido-basique.
  • oxydants ou réducteurs. On la qualifie de catalyse homogène oxydo-réductrice.

 

                                                    catalyseur

En chimie, un catalyseur est une substance qui augmente la vitesse de réaction ; il participe à la réaction mais il ne fait ni partie des produits, ni des réactifs, il est régénéré à la fin de la réaction.

Les catalyseurs sont nombreux dans la nature, sous forme de protéines que l'on appelle les enzymes. Ils sont aussi largement utilisés dans l'industrie et au laboratoire.

Le catalyseur augmente la vitesse de réaction en introduisant de nouveaux chemins de réaction (méchanisme), et en abaissant son énergie d'activation, ou énergie libre de Gibbs d'activation. Ce faisant il permet d'augmenter la vitesse, ou d'abaisser la température de la réaction. Il est important de noter que le catalyseur ne modifie pas l'énergie libre de Gibbs total de la réaction qui est une fonction d'état du système et n'a donc aucun effet sur la constante d'équilibre.

En plus d'augmenter la vitesse de réaction, le choix d'un catalyseur peut reposer sur d'autres choix :

  • la sélectivité : Un catalyseur sélectif va favoriser la production du produit désiré par rapport aux produits secondaires. Par exemple, quand on utilise l'argent métallique pour catalyser la réaction de formation de l'oxyde d'éthylène, à partir d'oxygène et d'éthylène, cette réaction est accompagnée par la formation plus favorable thermodynamiquement de CO2 et H2O. C'est pour cette raison qu'il est important de trouver un catalyseur favorisant le produit désiré.
  • La durée de vie, une faible quantité de catalyseur doit pouvoir survivre à plusieurs cycle de réaction

Exemple simple d'un catalyseur :

La cendre sur le sucre est un bon catalyseur : Essayez d'allumer un sucre avec un briquet. Cela fait au mieux du caramel. Maintenant, mettez un peu de cendre sur le sucre, et essayez d'allumer à l'endroit où vous avez mis la cendre. le sucre brûle alors avec une flamme bleue, jusqu'a ce qu'il n'y ait plus que de la cendre.

 

 

 

 

 

Par cerbere123 - Publié dans : www.science.com
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 30 septembre 2006 6 30 /09 /Sep /2006 18:35

                                                                champ magnétique

Le champ magnétique est une grandeur physique engendrée par le déplacement de charges électriques (courant électrique), et capable d'exercer une force sur d'autres charges électriques en mouvement.

Il affecte le déplacement des particules chargées en infléchissant leur trajectoire, sans les ralentir, ni les accélérer. Il est ainsi utilisé pour courber leur trajectoire dans les accélérateurs de particules.

Le champ magnétique naît de deux phénomènes :

  • Le déplacement d'une particule chargée crée un tel champ,
  • Certaines particules possèdent un moment magnétique permanent : elles génèrent autour d'elles un champ magnétique.

Tout courant génère un champ magnétique : il s'agit d'un déplacement de charges. C'est le principe des électro-aimants. Plus le courant est intense, plus le champ magnétique généré est intense.

Le champ magnétique terrestre protège la terre parce qu'en courbant la trajectoire des particules chargées issues du soleil, il les détourne (voir magnétosphère). On pense qu'il est dû aux mouvements du manteau sous la croûte terrestre et aux courants électriques générés par ce phénomène.

Une assemblée de molécules ou de particules possédant un moment magnétique, si les moments sont orientés dans une même direction en majorité, forme ce qu'on appelle un aimant permanent. À noter que le fait qu'ils s'orientent tous de la même manière ne peut être expliqué que d'un point de vue quantique (principe d'exclusion et hamiltonien de Heisenberg) - même si des moments magnétiques ont tendance à s'aligner sur le champ magnétique.

Dans le vide, le champ généré en un point P par une charge en mouvement q, située en un point O et se déplacant à la vitesse vec{v}, est donné par la relation suivante :

vec{B}(P)=frac{mu_0}{4pi}.frac{q.vec{v}wedgeoverrightarrow{OP;}}{|overrightarrow{OP;}|^3}

avec B en Tesla (T), q en Coulomb (C), v en mètres par seconde (m/s), OP en mètres (m), et μ0 la perméabilité magnétique du vide qui vaut 4π.10-7m.kg.C-2.

 

                                                                 l'aimant

Un aimant est un objet fabriqué dans un matériau magnétique dur, c’est-à-dire dont le champ rémanent et l'excitation coercitive sont grands (voir ci dessous). Cela lui donne des propriétés particulières comme d'exercer une force d'attraction sur tout matériau ferromagnétique.

  • Tout barreau aimanté s'oriente naturellement dans la direction nord-sud suivant les lignes du champ magnétique terrestre, pour peu qu'on lui laisse un axe de rotation libre de toutes contraintes. Cette propriété est utilisée dans la fabrication des boussoles.
  • Les aimants sont très utilisés pour la réalisation de machines à courant continu ou de machines synchrones.
  • L'existence de champ magnétique en l'absence de courant est mise à profit pour la réalisation de capteurs, par exemple des capteurs de proximité.Les aimants contiennent presque systématiquement des atomes d'au moins un des éléments chimiques suivants : fer, cobalt ou nickel ou de la famille des Lanthanides (terres rares). Les aimants naturels sont des oxydes mixtes de Fer II et de Fer III de la famille des ferrites (oxyde mixtes d'un métal divalent et de Fer III). Ce sont des matériaux magnétiques durs (à cycle d'hystérésis large).
    • Le champ rémanent est le champ magnétique existant dans le matériau en l'absence de courant.
    • L'excitation coercitive de démagnétisation est l'excitation (champs magnétique créé par des courants circulant autour du matériau) qu'il faut produire pour démagnétiser ce matériau.
    • La température de Curie : température pour laquelle le matériau perd (irréversiblement) son aimantation.

    MatériauxBr en TeslaHc en kA/mT° de Curie en °CRemarques diverses
    ferrites 0,2 à 0,4 200 300 les moins chers
    Alnico 1,2 50 750 à 850 se démagnétisent trop facilement
    Samarium Cobalt 0,5 800 700 à 800 prix élevé à cause du Cobalt
    Néodyme fer bore 1,3 1500 310 prix en baisse (brevets) , sujet à l'oxydation

     

                                                                     les altimètres

    L'altimètre barométrique est un appareil permettant d'estimer l'altitude, en se basant sur le fait que la pression atmosphérique diminue d'environ 0,12 mBar par mètre d'altitude.

    La pression (P) est égale à l'altitude (Z), que multiplie la densité de l'air (ρ) et la force de gravitation (g) soit : P = ρ.g.Z

    On peut donc en déduire l'altitude, avec : Z = P / ρ.g

    En mesurant la pression P, on peut recalculer la densité ρ (ρ = P / rT), ce qui permet alors d'en déduire l'altitude. Ainsi, l'altimètre est en fait un baromètre dont l'échelle de graduation est en mètres.

    Les altimètres sont utilisés en montagne, notamment pour la randonnée et l'alpinisme. Ils sont aussi très utilisés en aéronautique, bien qu'ils soient de plus en plus remplacés par des systèmes plus précis comme le GPS et le radar à bord des avions.

     

                                                                champ électromagnétique

    Le champ électromagnétique est le concept central de l'électromagnétisme. On le conçoit souvent comme composition des deux champs vectoriels que l'on peut mesurer indépendamment : le champ électrique E et le champ magnétique B. Mais ces deux champs ne sont pas séparables, même si dans un référentiel donné les vecteurs E et B qui caractérisent le champ ont chacun une valeur définie en chaque point de l'espace-temps. Un champ électromagnétique donné, vu dans un autre référentiel relativiste, aura d'autre valeurs de E et de B (comme si le passage d'un référentiel à un autre transformait le champ électrique en champ magnétique, et inversement). Si le champ magnétique est nul et que le champ électrique est constant, alors on parle de champ électrostatique.

    Le champ électromagnétique produit une force sur une particule chargée : la force électromagnétique.

    Le comportement des champs électromagnétiques est décrit par les équations de Maxwell dans le cas relativiste (et classique), et par l'électrodynamique quantique lorsqu'un traitement quantique est nécessaire.

    La façon la plus correcte de définir le champ électromagnétique est celle du tenseur électromagnétique de la relativité restreinte.

    Par cerbere123 - Publié dans : www.science.com
    Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
    Samedi 30 septembre 2006 6 30 /09 /Sep /2006 16:04

                                                                 acide

     

    Un acide est un composé chimique généralement défini par ses réactions avec un autre type de composé chimique complémentaire, les bases.

    L’acidité fut d’abord définie par Svante August Arrhenius à la fin du XIXème siècle: un acide est un composé chimique pouvant libérer des protons H+ et une base un composé chimique pouvant libérer des ions hydroxydes OH-. Mais cette définiton n’était pas assez générale et n’expliquait pas la basicité de certains composés chimiques ne libérant pas de OH- en solution aqueuse.

    La seconde définition, celle de Bronsted-Lowry (1922) nous dit qu’un acide libère un ou des protons et une base capte un ou des protons:

    AH    +   B-     =    A-      +   BH
    acide1    base2      base1       acide2
    

    Par la définition de Joannes Bronsted et Thomas Lowry, un acide est un composé chimique qui tend à donner un proton à une entité complémentaire, la base. Les réactions qui vont avoir lieu entre un acide et une base sont nommées: réactions acido-basique, ou réactions acide-base. Un tel acide est appelé acide de Bronsted.

    Ainsi, dans l’eau un couple acide/base réagit avec un autre couple en s’échangeant des ions, ici les couples acido-basiques sont AH/A- ET BH/B-.

    Mais la définition de Lewis (1923) est de loin la plus large: un acide de Lewis est accepteur de doublets, ayant donc une orbitale vide, et une base de Lewis est un donneur de doublet, ayant un doublet libre. Par la définition de Lewis, un acide est un composé chimique qui peut, au cours d’une réaction, accepter une paire d’électrons (un doublet). C’est donc un composé chimique électrophile, qui possède une lacune électronique dans sa structure.

    On peut aisément reconnaître un acide grâce à des tests de pH (potentiel hydrogène).Un acide a un pH inférieur à 7. Plus le pH est bas, plus l’acidité est forte. Pour mesurer le pH, on peut effectuer différents tests... (papiers pH, indicateurs colorés, utilisation d’un pH-mètre...)

     

                                                              acide aspartique

    L’acide aspartique (dont l'anion s'appelle aspartate) est l'un des 20 acides-α-aminés protéinogènes qui sont les constituants des protéines. Comme son nom l'indique, c'est l'acide carboxylique analogue de l'asparagine. Chez les mammifères, il est non-essentiel, et peut servir de neurotransmetteur excitant dans le cerveau. C'est un métabolite du cycle de l'urée, et il participe à la gluconéogénèse.L’acide aspartique a un poids moléculaire de 133,10, un rayon de van der Waals de 91 et un point isoélectrique de 2,85.

    Formule semi-développée de l'acide aspartique.

    Formule semi-développée de l'acide aspartique.
     
     
     
     
                                                                  activité chimique
     

    L'activité chimique d'une espèce est l'influence de la quantité d'une espèce sur l'énergie libre d'un système. Elle se note a.

    Le potentiel chimique µi d'une espèce i est la dérivée partielle de l'énergie libre de Gibbs du système par rapport à la quantité ni de i (nombre de moles) :

    mu_i = frac{partial G}{partial n_i}

    Ce potentiel chimique dépend de la température T, de la pression P et de l'activité ai selon la formule :

    mu_i(T,P) = mu_i^0(T) + R cdot T cdot ln(a_i)

    R est la constante des gaz parfaits et µi0 est la valeur de µi dans des conditions de référence.

    L'activité s'exprime sous la forme :

    a_i = gamma_i cdot x_i cdot frac{P}{P_0} = frac{f_i}{P_0}

    γi est le coefficient de fugacité (sans dimension) de l'espèce i, xi la fraction molaire du composé dans le mélange gazeux et P sa pression exprimée en bars.

    La quantité fi a la dimension d'une pression et est nommée fugacité : pour un gaz parfait pur, le coefficient de fugacité est égal à 1.

    L'activité s'exprime sous la forme :

    a_i = gamma_i frac{C_i}{C_0}

    γi est le coefficient d'activité de l'espèce i, Ci sa concentration en solution exprimée en mol·l-1. Le terme C0 vaut 1 mol·l-1 et sert ici uniquement à retirer les dimensions de la relation. On a alors :

    mu_i(T,P) = mu_i^0(T) + R cdot T cdot ln(gamma_i cdot frac{C_i}{C_0})

    On notera que dans une solution liquide le coefficient d'activité d'un ion donné (ex : Ca2+,…) n'est pas mesurable car il est expérimentalement impossible de mesurer indépendamment le potentiel électrochimique d'un ion en solution. C'est pourquoi on introduit la notion de coefficient d'activité moyen.

    Par cerbere123 - Publié dans : www.science.com
    Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

    Calendrier

    Février 2012
    L M M J V S D
        1 2 3 4 5
    6 7 8 9 10 11 12
    13 14 15 16 17 18 19
    20 21 22 23 24 25 26
    27 28 29        
    << < > >>

    Recherche

    Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus